Infos

930-283-blanc-long

   « Il n’y a qu’une seule vitamine C. C’est la substance Acide L-ascorbique, également appelée acide ascorbique. On désigne parfois l’Acide L-ascorbique sous le nom d’acide ascorbique naturel (forme sous laquelle on le trouve dans la nature, dans les aliments), pour le distinguer de l’Acide D-ascorbique, substance très proche, mais qui n’a pas l’activité de la vitamine C. Lorsque l’on achète de l’acide ascorbique U.S.P. (United States Pharmacopeia), il est inutile de se demander si c’est vraiment de la vitamine C ; on ne le trouve pas, sur le marché, sous sa forme inactive. Ce qu’on appelle l’acide ascorbique synthétique, c’est l’acide ascorbique naturel, identique à la vitamine C que l’on trouve dans les oranges et autres aliments. » Extrait du livre de Linus Pauling (double prix Nobel) : « La vitamine C contre le rhume » édition Trévise (1971). Titre original : « Vitamin C and the common cold » publié par W.H. Freeman and Compagny à San Francisco (Etats-Unis, 1970).

       « L’acide ascorbique ordinaire est aussi désigné par le terme acide L-ascorbique. Il existe une autre substance, l’acide D-ascorbique qui est très proche de la première ; ces deux substances contiennent les mêmes atomes, liés entre eux d’une façon exactement similaire, uniquement différenciés par leur rapport spatial qui correspond à la réflexion dans un miroir. Les lettres L et D indiquent la gauche (levo) et la droite (dextro). Mais seul l’acide L-ascorbique possède l’activité de la vitamine C. On n’emploie le nom d’acide ascorbique sans préfixe que lorsqu’il s’agit d’acide L-ascorbique, soit de la vitamine C. » Extrait du livre de Linus Pauling (double prix Nobel) : « La vitamine C contre le rhume » édition Trévise (1971). Titre original : « Vitamin C and the common cold » publié par W.H. Freeman and Compagny à San Francisco (Etats-Unis, 1970).

       « L’acide ascorbique synthétique ne diffère en rien de l’acide ascorbique contenu dans les aliments naturels. Il est habituellement obtenu à partir d’un sucre naturel par un procédé qui se compose de deux réactions chimiques. Les produits de base que l’on utilise couramment sont le dextrose ou glucose, le sucre de raisin, de maïs, de miel ou d’amidon. Sa formule chimique est C6H12O6. Il se transforme en acide L-ascorbique, C6H8O6, par oxydation en éliminant quatre atomes d’hydrogène qui se transforment en deux molécules d’eau. » Extrait du livre de Linus Pauling (double prix Nobel) : « La vitamine C contre le rhume » édition Trévise (1971). Titre original : « Vitamin C and the common cold » publié par W.H. Freeman and Compagny à San Francisco (Etats-Unis, 1970).

       La Vitamine C est la plus connue des vitamines. C’est un chef d’orchestre de toutes les fonctions métaboliques, à consommer seul ou à associer à d’autres compléments alimentaire en synergie. Extrait du livre du Docteur Pierre CORSON : « …la vitamine C est insuffisamment connue du public bien qu’elle soit en réalité le véritable chef d’orchestre des réactions biochimiques qui conditionnent la vie. Elle permet aux individus de maintenir et de renforcer leurs défenses immunitaires, d’améliorer leurs performances physiques et intellectuelles, de retarder leur vieillissement, de diminuer la fréquence des maladies de dégénérescence, allergie, arthrose, affections cardio-vasculaires et cancer. Elle est aussi la vitamine de la joie de vivre. Elle mérite bien d’être considérée comme notre ange gardien…. »

       La Vitamine C ou acide L-ascorbique n’est pas un médicament, car elle ne possède pas de AMM (autorisation de mise sur le marché comme médicament). Lorsqu’un laboratoire pharmaceutique désire mettre en vente un produit de santé (médicament), il doit présenter un dossier auprès de l’autorité compétente concernée. La vitamine C de ce site n’est donc pas un médicament, elle ne peut pas se substituer à un traitement médical. La Vitamine C est un complément alimentaire. L’industrie agro-alimentaire l’utilise en tant qu’additif (E300).

       La Vitamine C est impliquée dans tant de nombreux processus biochimiques, qu’après 40 ans de recherches et plus de 50.000 articles scientifiques publiés, on ne connaît pas encore toutes ses vertus. Elle est préconisée dans de nombreuses thérapies en médecines douces.

        L’acide L-ascorbique est anti-scorbutique (d’où son nom). Le scorbut est une maladie provoquée par une carence en Vitamine C (perte de poids, hémorragies au niveau des gencives, les dents se déchaussent et tombent)… Les marins du 17ème et du 18ème siècle coutumiers des longues traversées de la marine à voile étaient fréquemment atteints par le scorbut. Leur alimentation (céréales, viandes fumées et séchées…) était trop pauvre en Vitamine C. Un médecin écossais, James Lind, eut l’idée d’embarquer des citrons et des oranges et d’en donner régulièrement aux hommes d’équipage. Le problème fut réglé.

       La Vitamine C a bien plus d’indications que le scorbut. Elle stimule les défenses naturelles, le tonus général, est préconisée contre les rhumes, la grippe, les diverses infections virales et bactériennes etc… Elle permet aussi une meilleure absorption du fer et une meilleure élimination à long terme dans l’urine des métaux lourds, des pesticides et des polluants.

       La Vitamine C que l’on trouve dans les fruits (acérola, kiwi, orange, citron…) et les légumes est de l’acide L-ascorbique, seule forme assimilable par l’organisme, c’est pourquoi la molécule reproduite en laboratoire doit être identique.

        La Vitamine C est atoxique. Son seul défaut est de ne pas être synthétisée par l’organisme humain auquel elle est indispensable.